RÉUNIONS DÉCHOQUAGE

Réunion du 20/04/01

Réunion du 06/02/2001

Remonter vers compte-rendus

Remonter vers le déchocage

Réunion du 20/04/2001

Étaient présents :

Docteur SIRODOT, Docteur SAVARY, Docteur PERFUS, Docteur POLES

IDE SMUR (Stéphanie, Sonia, Nadine, Pascale)

IDE RÉA(Luc, Karine)

CADRE INFIRMIER RÉA (Véronique Ihistsague)

Ordre du jour :

Reprise des différents sujets abordés lors de la précédente réunion

Répartition des taches médicales et paramédicales

Sujets évoqués lors de la précédente réunion : 

La fiche de transmission relative à l’état du patient : elle nous est présenté par le Docteur Savary. Après étude de celle-ci, il est décidé de la mettre en place rapidement après avoir fait les modifications jugées nécessaires, à savoir : le rajout de la présence ou non d’attelles, ainsi que les Amines dans le traitement. Cependant, où cette fiche sera-t-elle faxée ? Le secrétariat de réanimation semble être le lieu le plus approprié. Le numéro de fax sera donc communiqué à la régulation. (Fiche en Annexe).
L’utilisation des sondes endo-trachéales munies d’une aspiration sus-glottique, des filtres HME, des raccords Mount : il sera utilisé de manière systématique ce matériel lors de toute prise en charge de polytraumatisé, tentative de suicide. Cependant, lors de la prise en charge d’ACR, les équipes SMUR continueront d’utiliser leur matériel, à savoir : filtres, SET et raccord Mount standards.
L’obtention des clefs du déchocage : celles-ci sont en cours de réfection. Elles seront probablement disponibles courant de la semaine prochaine, et seront confiées aux équipes SMUR .
L’accès à la DZ : Les clefs de l’ascenseur sont maintenant disponibles, et le code est noté dans le classeur déchocage ainsi que sur le porte-clefs. Il semblerait intéressant d’effectuer une procédure d’accès disponible dans le classeur.

Il est également décidé de monter de manière systématique avec le brancard du déchocage afin de limiter les manipulations inutiles.

Le bilan : Pas d’informations supplémentaires, le bilan sanguin prélevé au Déchocage restant à définir.

Répartition des taches/ Questionnement divers

Avant d’aborder la répartition des taches, plusieurs observations sont évoquées.

L’utilisation du tableau blanc au déchocage paraît être astucieuse de manière à perdre le moins d’informations possibles notamment, les injections, les gestes effectués afin de les annoter dans Epimed SAU. Quant au suivi des constantes, l’utilisation de la touche "Événement " du LifePack nous permet dans un second temps de les agrafer au compte rendu.

Il est également décidé de Biper systématiquement le Brancardier des urgences (BIP 199). Il sera défini par la suite les taches qu’il devra effectué.

Le CTS : une réunion est prévue afin de mettre au point une procédure de vérifications des poches de sang lors de transfusion massive. Il sera également évoqué l’intérêt ou non d’obtenir l’identité probable du patient lorsque celui est de toute façon identifié en tant qu’FZR.

L’inventaire des affaires personnelles du patient : est-il possible de mettre en place une armoire au déchocage qui serait fermée à clefs et qui permettrait de stocker les affaires avant que l’inventaire ne soit effectué par les personnes détachées à cet effet.

Est-il possible de mettre en place une formation à l’utilisation de l’accélérateur-réchauffeur de perfusion pour les IDE et les Médecins SMUR. Celle-ci reste à déterminer.

Les protocoles de dilution : La dilution de la DOPAMINE sera désormais celle de 200mg /40ml de sérum physiologique.

Il semble également intéressant d’obtenir les clefs d’accès à la réanimation en face de l’IAO afin de faciliter l’accueil des familles qui seront dirigées dans la salle d’attente de la réanimation.

En fin de réunion, Thierry MAUPIN (Cadre Infirmier SAMU) évoque la mise en place du LIFEPACK sur secteur. Se pose le problème du socle de celui-ci qui fera parti intégrante du scope, ce qui en diminue la mobilité de part son encombrement et son poids. La solution provisoire est donc d’augmenter le nombre de batteries afin d’assurer une marge de sécurité satisfaisante lors des prises en charge. La solution à long terme reste à envisager.

La répartition des taches au déchocage :

BRANCARDIER :

 Installation du patient

Transports à l'ETS

Transports au laboratoire

Fourniture de draps chauds

Brancardage

Nettoyage du sol du déchocage

Aide au déshabillage la nuit en l’absence de l’aide-soignante.

CCA SMUR :

Aide au déshabillage

Aide à l’inventaire

Récupération du matériel SMUR

Réfection du véhicule SMUR

CADRE INFIRMIER DE GARDE LA NUIT

Aide à l’inventaire

Effets personnels au coffre.

AIDE SOIGNANTE DE JOUR

Aide au déshabillage quand CCA ou brancardier absent

Aide à l’inventaire

Effectue les champs stériles

Effectue la petite toilette

Aide à la remise en état de la salle de déchocage

Prise en charge de la famille qu’elle conduit en salle d’attente.

IDE SMUR

Installation du patient

Transmissions

Pose VVP (si absente ou nécessaire)

Bilan sanguin

Transfusion massive/Utilisation du réchauffeur-accélérateur de perfusion

ECG

Surveillance continue des signes vitaux et des perfusions de remplissage

Rappel Vaccin AT

Compresses bétadinées sur les plaies

IDE RÉA

Entrée administrative du patient (Kalamazoo)

Entrée Epimed SAU

Ces deux opérations se faisant si possible avant l’arrivée du patient

Libération et préparation de la salle de déchocage (En accord avec le médecin, anticipation des gestes à effectuer)

Aide à la pose de VVC, KT Art, Drainage, Intubation

Préparation des perfusions, SE (Amines, Sédation

Pose de la SNG

Pose de la Sonde Vésicale

Appel des techniciens de Rx d’urgence : Thorax, Bassin, échographie abdominale

Transport du patient au bloc, au scanner, en réa ou mutation

Rangement de la salle et nettoyage avec le brancardier la nuit ou l’AS le jour

Réfection des stocks des médicaments, consommables et matériel de stérilisation.

La réunion se termine après 3h de discussion. La prochaine étant fixée au Mercredi 2 Mai à 14h30

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Réunion du 06/02/2001

Étaient présents :

IDE : BASTIEN Christelle (FFCI), BECHET Philippe, DONAT-MAGNIN Christine, DUMON Anne-Sophie, ESPINASSE Anne-Laure, FREGONARA Damien, GELE Anne-Sophie, MONTUELLE Gersende, RENNESSON Christophe, ST MARCEL Luc, TRIPARD Emmanuel, VERDY Raphaël,
AS : GERLIER Nadia, MAFFARD Sophie, ROBEYRENC Lydwine
Secrétaire : Marie-Thérèse DELMASTRO

L'ordre du jour est le suivant :

organisation en réanimation lors de la prise en charge du déchocage.

La séance débute à 18 heures 35.

Christelle BASTIEN rappelle que la mission relative à la mise en place du déchocage lui a été confiée courant novembre par le docteur SIRODOT. L'ensemble de l'équipe est donc conviée à travailler sur la nouvelle organisation du service, les IDE et AS de nuit et présentes ce soir se portant référentes auprès de leurs collègues (procédé identique pour les IDE et les AS de jour).

Christelle BASTIEN fournit à l'ensemble des participants un document faisant apparaître quelques pistes de réflexion et comportant les éléments suivants :

Équipe de nuit : une IDE a été obtenue sur chaque roulement pour la mise en conformité au niveau sécurité. Le CPOM (contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens) devait permettre d'obtenir cette augmentation d'effectifs dans les deux années à venir mais la mise en route du déchocage a favorisé l'obtention rapide de ces postes.
Équipe de jour : aucun effectif supplémentaire n'a été accordé. Christelle BASTIEN note que les déchocages interviennent plus fréquemment la nuit et le week-end. Cependant, il est évident que le fonctionnement s'en trouvera plus perturbé le jour.

Christelle BASTIEN énumère les tâches qui seront confiées à l'IDE déchocage :

S'assurer que la salle est en état : installer le réchauffeur à sang, préparer le matériel technique etc… L'IDE doit être disponible dans un délai de 10 à 15 minutes
L'IDE gérera l'admission du patient jusqu'au transfert éventuel de celui-ci soit au bloc opératoire, soit vers un hôpital extérieur
L'IDE remettra en état la salle afin de permettre à l'équipe d'accueillir un nouveau polytraumatisé.

L'IDE déchocage, détaché de l'équipe, sera désigné à l'avance pour une série de jour et devra être en mesure de connaître le bon fonctionnement de tous les appareils techniques utilisés en déchoc ainsi que tous les consommables disponibles.

Christelle BASTIEN rappelle que la mise en place du déchocage est prévue vraisemblablement pour le 01/04/2001 avec une période d'essai de six mois aux termes desquels des réajustements éventuels pourront intervenir. La réflexion de ce groupe de travail porte essentiellement sur la fonction de cette IDE déchoc. Il faut lui déterminer un rôle précis car le déchocage n'est pas une activité monopolisant 24 h/24 h.

PISTES DE RÉFLEXION :

Il faut que l'infirmière détachée trouve sa place dans l'équipe, aussi bien de jour que de nuit
Comment de jour permettre la même qualité de soins à 4 plus 1, lorsque le service est plein ? L'IDE déchoc devra-t-il prendre des patients ? Dans l'affirmative, comment faire pour le libérer rapidement en cas d'intervention ? A qui passer ces patients pris en charge par l'IDE déchoc ? Les transmissions du matin pourraient être effectuées avec l'IDE susceptible de reprendre ces patients….
L'IDE détaché(e) ne doit pas prendre la place de l'IDET
En ce qui concerne les AS, comment conserver le binôme de jour ? Pourraient-elles travailler à 4 + 1 détachée comme les IDE ? La fonction de cette AS reste à déterminer.
Comment faire entre midi et 14 heures, s'il y a un déchocage durant cet horaire ?

Luc ST MARCEL demande l'attribution d'un Bip pour l'IDE déchocage. Celui-ci doit être en mesure d'être contacté au self en cas d'intervention.

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La discussion est engagée avec le groupe :

IDE - Équipe de nuit :

Christelle BASTIEN rappelle que le fonctionnement actuel est le suivant : l'équipe est constituée de 4 IDE qui se répartissent les patients présents.

L'affectation supplémentaire de cette IDE déchocage doit permettre une nouvelle organisation. Comment envisager son aide ?

  1. Une aide au nursing ?
  2. Une aide aux pansements ?
  3. Commande de pharmacie à réaliser en début de nuit, contrôler l'armoire ? etc…

Philippe BECHET s'interroge sur la nécessité de procéder quotidiennement aux vérifications de l'armoire déchocage. Christelle BASTIEN l'informe que cette armoire sera fermée à clé et qu'aucune présence IDE ne sera nécessaire dans les locaux déchocage. L'IDE déchocage procédera brièvement à une vérification journalière. Christelle BASTIEN précise que ce matériel est coûteux mais reste très active auprès de la Direction des Achats pour son acquisition.

Philippe BECHET suggère que l'IDE déchocage intervienne en deuxième main pour la prise en charge d'une entrée directe.

Christine DONAT-MAGNIN rappelle que la répartition est toujours effectuée en début de nuit, l'IDE déchocage étant désignée d'avance. L'infirmière déchocage intervient lors de l'admission d'un patient mais il convient d'écrire avec précision les fonctions de cet IDE.

En cas d'un faible taux de remplissage du service, Raphaël VERDY demande s'il est possible de prendre des récupérations. Christelle BASTIEN répond que les récupérations se prendront comme à ce jour, c'est-à-dire sans tenir compte de ce poste supplémentaire.

Luc ST MARCEL s'interroge sur la répartition quotidienne des médecins. Christelle BASTIEN précise que les médecins ne travailleront plus qu'à deux, le troisième étant "OFF" en poste au déchocage. Un patient déchocage sera reçu conjointement par l'équipe SMUR et REA soit 2 médecins et 2 IDE. En ce qui concerne la nuit, le médecin de garde en réanimation assurera le déchocage.

Raphaël VERDY demande si des formations ont été programmées pour gérer les sources informatiques (Epimed SAU). Christelle BASTIEN répond que l'ensemble de l'équipe va bénéficier, dès à présent, d'une multitude de formations (scope, contrepulsion, Life pack 12).

Christelle BASTIEN demande s'il y a d'autres questions et invite les participants à réfléchir avec leurs équipes respectives.

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IDE - Équipe de jour :

Christelle BASTIEN interroge les participants quant à l'organisation du travail de jour. L'IDE déchoc pourrait être amené à préparer les seringues, les labo, éventuellement les réa. Certaines petites tâches peuvent paraître rébarbatives mais ne doivent pas être considérées comme dégradantes. Chacun doit jouer le jeu. Christelle demande de réfléchir à l'organisation du service dès 7 heures le matin.

Philippe BECHET suggère l'utilisation d'un tableau de demande de soins où seraient répertoriées certaines tâches réalisables, en fonction des priorités, par l'IDE déchoc. Cette solution est approuvée par l'ensemble du groupe.

Emmanuel TRIPARD suggère que l'IDE déchoc prenne en charge un ou deux patients légers. Cette solution semble néanmoins aléatoire car l'état d'un patient reste fluctuent (aggravation de son état avec VNI intensive, ou mutation autoritaire). Christelle BASTIEN doute également d'une prise en charge correcte de ces patients. Anne-Sophie GELE approuve également ces remarques car la prise en charge de patients supplémentaires bouleverseraient une planification de soins déjà établie. Gersende MONTUELLE indique le risque d'une perte d'informations lors d'une transmission surajoutée.

Emmanuel TRIPARD souligne, qu'au point de vue légal, on peut peut-être espérer obtenir dans l'avenir un poste supplémentaire de jour. Christelle BASTIEN rappelle à nouveau la diminution de l'activité du service.

Raphaël VERDY demande quelles sont les personnes intéressées par le déchocage. Christelle BASTIEN souligne que les volontaires ne sont pas encore répertoriés mais qu’un nombre insuffisant de volontaires pourrait être un handicap. Christelle BASTIEN souligne qu’il faut laisser le temps aux nouveaux IDE d’intégrer le service. Par la suite, tout le monde sera convié à participer au déchocage. Un apprentissage est demandé tant aux médecins qu’aux IDE et AS pour cette nouvelle organisation et Christine DONAT MAGNIN précise qu’il faut dédramatiser le déchocage. Philippe BECHET poursuite en rappelant que le profil de poste en réanimation est en mutation.

Philippe BECHET propose la participation de l'IDE déchocage à certains soins assez courts lorsque la gestion du temps le permet.

Christophe RENNESSON s'inquiète de l'organisation lorsque l'activité atteint les 16 patients. Christelle BASTIEN rappelle à nouveau que l'activité du service est en nette diminution. On peut suggérer la répartition de 4 IDE + 1 et revoir le problème lorsque l'activité atteint 16 patients.

Christelle BASTIEN indique que la répartition des tâches (IDE, AS, brancardiers) fera l’objet d’un protocole d’ici une quinzaine de jours. Elle rappelle que le SAU gérera encore 200 décochages par an, le déchocage réanimation ne représentant que 50 patients polytraumatisés.

Damien FREGONARA demande si certains patients, gérés par le SAU, en état d’aggravation peuvent être amenés à être pris en charge par la réa. Christelle BASTIEN répond par l’affirmative.

Christelle BASTIEN précise que les médecins SMUR-REA travaillent à la mise en place d’une fiche qui permettrait de bien cibler l’évaluation d’un patient destiné au déchocage. L’information sera prise au téléphone, puis faxer.

Gersende MONTUELLE précise que cette fiche permettra d’anticiper la préparation du matériel.

Christelle BASTIEN rappelle que les "moyens humains" pour la mise en place du déchocage arrivent très rapidement et demande à l'équipe de se réunir dans environ trois semaines pour refaire le point.

Elle souligne la venue très prochaine du nouveau cadre infirmier qui, avec un œil extérieur, pourra peut-être apporter son lot de solutions.

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AS -

Christelle BASTIEN interroge l'équipe sur l'organisation du travail en binôme avec les AS. Faut-il intégrer les 5 AS dans les soins ? Le binôme semble compromis… Comment faire participer cette cinquième AS ?

Luc ST MARCEL demande si l'AS se rendra au déchocage. Christelle BASTIEN mentionne la présence de l'AS du SAU le jour, la nuit aucune AS n'étant affectée au déchocage. Compte tenu de l'absence de toute AS la nuit, l'IDE déchocage de nuit sera tenue d’effectuer le ménage de la salle avec l’aide du brancardier.

Nadia GERLIER rappelle que son diplôme d’AS a toute valeur et que les AS ne souhaitent pas être considérées comme ASH.

Lydwine ROBEYRENC souligne que la mise en place du déchocage avec une nouvelle organisation est laissée à l’appréciation des AS. La question du maintient de 5 ou de 4 AS doit être étudiée scrupuleusement. Elle souligne que la qualité de soins devant être maintenue, il serait préférable de rester à 5. De plus, comment rendre intéressant le travail de cette 5ème AS détachée ?

Nadia GERLIER demande aux IDE si elles entrevoient des inconvénients à l’attribution de 2 AS pour une IDE.

Christine DONAT-MAGNIN remarque que cette répartition semble compliquée. Nadia GERLIER indique que les IDE se répartiraient les malades le matin et les AS se placeraient par la suite.

Christine DONAT-MAGNIN suggère la possibilité éventuelle de revoir les horaires de l’AS déchocage : de 7 h à 15 h ou de 8 h à 16 h. Quelles pourraient être les tâches de cette AS ? Aéro, les repas etc..

Luc ST MARCEL nous interroge sur le devenir des CES et Christelle BASTIEN répond que les CES sont supprimés dans l’établissement.

Philippe BECHET souligne que les AS s’opposent à être détachées. L’ensemble AS est favorable au maintien à 5 dans l’équipe.

Christelle BASTIEN indique que le travail de l’AS détachée peut être rendu intéressant (aéro, marche, standing etc.…). Il convient d’étudier judicieusement ces fonctions pour rendre son rôle valorisant.

Christine DONAT-MAGNIN précise qu’il est préférable de conserver le binôme et que l’AS détachée puisse intervenir ponctuellement à l’aide des autres équipes. Philippe BECHET confirme que l’organisation infirmière sera semblable.

Sophie MAFFARD souhaiterait adopter la proposition 4 AS +1 et bénéficier, tout comme les IDE, d’un tableau de demande de soins.

Lydwine ROBEYRENC émet la crainte d’être mise à l’écart dans la répartition 4 + 1. Sophie MAFFARD rappelle qu’il y aura un roulement qui devrait éviter la monotonie. Anne-Sophie GELE remarque que l’on peut rendre indispensable le rôle de cette AS détachée. Des fonctions très précises doivent lui être attribuées.

Lydwine ROBEYRENC souligne que les AS ne souhaitent pas être destinées au ménage du déchocage.

Christelle BASTIEN demande d'étudier les pistes suivantes :

Répartition des malades sur 5 AS
Répartition des malades en binôme avec étude précise de la fonction de la 5ème AS.

Christelle BASTIEN referme la séance à 19 h 50 en invitant l’ensemble de l’équipe à travailler sur papier avec une réunion prévue le 26 février 2001 à 18 heures 30.

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